Le Blog de B

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Bon, promis je fais mon come back ci dans quelques jours/semaines. 

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Ca y est les amis, j’ai réussi le pari incroyable de me faire embaucher dans une boite australienne. Je dis incroyable, car même si les australiens sont très cools (Oui oui), rentrer dans leur monde professionnel est une autre histoire.

Ce n’est pas vraiment de leurs fautes et les raisons sont plus que compréhensibles:

  • Les jeunes actifs sont très nombreux sur le marché du travail (sans parler du cliché : “Et tiens dis donc, si j’allais travailler dans le social média parce que j’aime bien aller sur facebook et que j’ai 300 followers sur twitter, en plus j’aurais peut être un portable gratuit”)
  • Je ne suis pas australienne.

Bah oui, ça parait très con au premier abord mais une des principales difficultés est de prouver sa capacité à travailler en anglais. Alors je ne sais pas si vous connaissez l’accent australien, mais en gros tu prends un mec du fin fond du Texas, tu lui fais manger un chewing-gum et tu auras une vague idée de ce que j’entends tous les jours. Et sans vouloir être critique (mais un peu quand même) ils ne font pas trop d’effort pour comprendre les accents (certes de merde mais bon…). J’ai en horreur la phrase : « Ohhh you have a very strong accent »… Bah ouais Ducon, je suis française, évidement que j’ai un accent. Essaie de parler français pour que je me marre un peu.

Donc quand il te voit débarquer en entretien, tu fais bonne impression jusqu’à ce que tu ouvres la bouche. La, tu vois les visages qui se crispent, les oreilles qui se tendent et les sourires qui se figent… Toi tu essaies de faire un peu comme dans les films, avec tes Whatever (prononcé: Youahtaiveur), let’s go futher (prononcé : laits gow fourzeeer) et in the other hand (prononce : in zi eauzair haindssss) mais tu sens quand même que tu es en train d’attaquer la falaise…

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Et quand arrive la question :

Mais que connaissez vous du marché australien ? tu penses: Drazic, une planche de surf et un requin… et tu te dis alors que tu es un peu dans le caca…

Il faut donc un peu de temps pour se faire à tout ça : l’accent, la culture, etc…

Parce qu’au fond, ils ont raison. Je vois mal une entreprise française embaucher un anglais qui marmonne 3 mots de français et qui voit tous les français avec un béret et une baguette de pain sous le bras. 

Alors bien sur, il y a des français qui ont réussi en très peu de temps à décrocher un job mais quand, comme moi, tu bosses dans un métier de communication et de social média, la maîtrise de la langue ne peut pas être seulement bonne. Elle doit être presque parfaite.

Donc, bon ça m’a pris presque 1 an… J’ai eu de la chance, entre temps de trouver un job en freelance vraiment sympa, qui m’a permis de continuer à bosser dans mon secteur sans avoir la pression de “Oh mon dieu j’ai plus de thunes…”.

Ce qu’il faut savoir ici, c’est que les boites de recrutement ont pratiquement la main mise sur toutes les propositions de jobs. Je ne sais pas combien il y a d’agence à Melbourne mais en 1 an je n’ai même pas pu toutes les rencontrer…c’est dire. Ce sont  elles qui sont au centre du processus de recrutement et sans leur aval, tu ne passes pas d’entretien. Un conseil : un CV en béton armé : clair, précis et complet.

Apres, bah c’est au minimum 2 ou 3 entretiens. J’ai cru comprendre avec une des boites de recrutement , qu’elles recevaient pas moins de 50 a 100 CV par annonce (sur le social Media)…donc je te laisse deviner le processus de recrutement.

 Bref, je viens de débuter en tant que Social Media Advisor pour une banque nationale, et quel changement. Déjà parce que j’étais en agence et que je passe chez le client. Au passage, assez drôle de voir les agences en réunion, le crayon à la main et le papier près à noter la moindre phrase importante. Et vas y que mon N+1 leur sort des modifications de la mort à faire et tu les vois avec un sourire un peu coincé faire oui oui, c’est assez drôle à voir.

Autre chose, le coté très « polissé » des australiens (et des anglo-saxons en général) fait qu’il est très difficile de savoir ce qu’ils pensent vraiment. Pour exemple, un collègue me brief sur une agence de dev avec qui on bosse :

Moi : Alors ils sont comment ?

Lui : Ah ils sont vraiment super, c’est une super agence

Moi : Ah génial

Lui : Bon par contre, il faut bien être attentif aux deadlines, ils sont un peu en retard

Moi:  OK

Lui : Et puis aussi, n’hésite pas à les relancer, ils sont lents à répondre

Moi : Ok, ok

Lui : Et puis il faut que l’on revoit les updates de décembre car une bonne partie n’ont pas été traitées. 

Oui, bon en fait ils font de la merde…En France, cela aurait été beaucoup plus direct. « Bon écoute poulette, on est maqué avec eux donc on n’a pas le choix, mais je te préviens c’est des nazes sur les deadlines donc tu les lâches pas et questions retour faut t’accrocher. Bon courage, moi j’en peux plus »

Question de culture

AFFAIRE A SUIVRE

Asker Anonyme Asks:
a quel moment survint larmistice qui mit fin a la premiere guerre mondiale
leblogdeb leblogdeb Said:

A la fin de la guerre

Asker Anonyme Asks:
la cavalerie jouait un role au cours de la premiere guerre mondial quelle innovation mit fin a la guerre de cavalerie
leblogdeb leblogdeb Said:

La voiture?

Tout commence par une grande frustration, "Skyfall" ne sort que fin novembre ici. Du coup pour éviter de me faire spolier par tous les articles déjà écrits sur le sujet, je me suis enfermée dans une salle de cinéma pour aller voir Looper. 

Ok, je ne vais pas vous mentir, je crois que je suis aussi un peu amoureuse de Joseph Gordon-Levitt, mais quelle fille ne le serait pas? 

Synopsis (AlloCiné):

Dans un futur proche, la Mafia a mis au point un système infaillible pour faire disparaître tous les témoins gênants. Elle expédie ses victimes dans le passé, à notre époque, où des tueurs d’un genre nouveau (les “Loopers”) les éliminent. Un jour, l’un d’entre eux, Joe, découvre que la victime qu’il doit exécuter n’est autre que… lui-même, avec 20 ans de plus. La machine si bien huilée déraille…”

Bon avant d’aller plus loin, j’aimerais comprendre pour le réalisateur s’est amusé à nous changer autant Beau Gosse numéro 1? Qu’on ne me dise pas que c’est pour ressembler à Bruce Willis jeune, ça ne marche pas. 

Parce que si il voulait vraiment faire Bruce Willis jeune, il aurait fait ça

 ou

La deuxième est un peu plus violente je vous le concède… 

Parce que moi (et mon avis est très important), j’ai passé une bonne partie du film à me dire, c’est Joseph Gordon-Levitt ou pas? Ce qui dans ma tête a donné à peu prés ça :

  • " C’est lui, mais si c’est lui…Noon, ça peut pas être lui c’est pas possible, attend je vérifie sur Allocine..ah si c’est lui. Purée, c’est fou. Mais non j’y crois pas, c’est pas lui, Ah siiiiiiiiiiiiiiii, c’est lui, c’est fou… etc" … jusqu’à la fin du film.

Je ne vous cache pas que ça parasite un peu la lecture.  

Sans vous révéler l’histoire, je dois dire que l’ensemble est assez surprenant et vous emmène vers une aventure un peu plus poussé que ” Je dois me chasser moi même”

Un gros gros big up pour Emily Blunt, quelque chose me dit qu’on va la revoir dans un paquet de film. Je l’ai vu auparavant dans “5 ans de réflexion" , elle était déjà vraiment pas mal. La, elle passe un cran au dessus et je prends pas trop de risque pour dire qu’elle va exploser dans les années à venir. 

Bon sinon, le film, ça commence comme un bon petit film de genre, et puis ça dérive vers quelque chose d’un peu plus consistant. J’en ai vu certain qui le comparait à “L’Armée des 12 singes" ou qui disait que le film avait pris son inspiration du fameux court métrage ”La Jetée 

Je dirais : ” Ne nous emballons pas non plus”

Parce que si tous les films qui parlent de voyage dans le temps avec la notion “ Je me souviens adulte de ce que j’ai vu petit mais adulte je vais aller me voir plus jeune " (vous suivez toujours??) sont des hommages à ces deux films, on est pas rendu. 

Je dirais donc que c’est une très bonne surprise, et que dans la marée des films d’actions de merde (Total Recall par exemple, quelle tristesse, la première version était tellement bien), celui la sort vraiment du lot. Ça a le mérite d’exister comme on dit. 

Je vais te confier aussi quelques secrets sur le réalisateur, oui c’est comme ça, c’est cadeau! 

  • C’est son troisième long métrage
  • Il a réalisé 2 épisodes de Breaking Bad (oui oui)
  • Il a déjà fait le brillantissime Brick (qui a obtenu de nombreux prix )


Donc, tout ce que je peux te dire, c’est que tu peux y aller, tu passeras un bon moment. Après, c’est non plus le film du siècle, il faut se détendre. C’est juste une bonne surprise, mais qui n’aime pas les bonnes surprises? 



Merci à ce magnifique site : Chers Voisins, qui me donne chaque jour un peu plus en foi en l’humanité. 

Donc tu as, je l’espère, compris de quoi nous allions parler ce matin. Il faut que tu saches que je ne parle pas comme ça sans savoir et sans connaitre le sujet à fond, mais alors quand je te dis à fond, c’est que je ne vois pas comment je pourrais vivre plus d’expériences traumatisantes avec des voisins.   

Je ne te parle pas du petit truc de la soirée étudiante, ou bourré comme des ânes, ils se mettent à reprendre U2 tout bourré à 7h du matin. Non, non malheureux, ça  c’est le niveau 1 du voisin relou. C’est presque mignon comme un LOL cat. 

Quoique… Ça me rappelle une crémaillère que nous avions organisée avec une ex-coloc. On avait du lire dans Biba ou Marie Claire, ou voir même dans un vieux OK Podium, que le nouveau truc tendance du moment c’était d’inviter ses voisins à venir participer (l’article devait être en plus agrémenté d’un « témoignage » de fille qui avait trouvé l’homme de sa vie grâce à cette technique), du coup on s’est dit banco, on va faire pareil.

Tu te doutes bien que ce n’est pas Brad Pitt qui est venu…

A 20h, ding dong ! (Tout le monde sait que PERSONNE ne vient à 20h. On dit 20h mais si tu es normal, tu ne viens pas avant 21h30, voir 22h, merde achète toi une vie)

Bref, voila le mec du 2 ème, tout seul avec sa bouteille de coca… Petit silence gêné… un regard furtif vers ma coloc: Ouh purée, relou force 2, merde, qu’est ce qu’on va faire de lui… Il est donc resté sur un fauteuil de 20h à 02h du mat sans parler à personne, MAIS je veux dire A PERSONNE, sauf pour demander où était les toilettes… Il est parti comme il est venu. On s’est alors dit "bon ça va, un peu bizarre mais ça passe" tout en se tapant dans la main comme des winneuses. Oui sauf que en fait après, LUI il s’est dit « Chouette, j’ai 2 copines au 5 ème », donc 2 à 3 fois par semaine, il envoyait un petit texto pour savoir si il pouvait passer… On a du trouver une solution pour s’en débarrasser, on a choisi la facilité : déménager.

Et c’est bien la où je veux en venir. 2 fois sur 3 pour te débarrasser d’un problème de voisin, tu dois changer d’appart/de ville/de pays ( j’ai fait les 3…).   

Je me rappelle de Bordeaux, étudiante vivant dans un petit studio dans le centre ville, j’ai eu droit à un relou de force 4. Le mec tout seul (pourquoi c’est toujours des mecs ???), qui a cru que parce que je montais lui demander de baisser le son à 03h du mat (je te passe les chansons du type Faudel, Shakira et compagnie), j’avais secrètement envie de sortir avec lui, voir de faire des bébés. Donc au début, c’est resté poli, puis à un moment ce n’est plus resté poli du tout. En fait, il s’amusait à mettre la musique à fond dans l’espoir que je monte et que l’on puisse faire l’amour comme des bêtes sur Cascada. Et puis c’est monté d’un cran quand il a commencé à crier mon prénom tout en tapant dans les murs… La j’ai  beaucoup moins rigolé vu que le mec faisait facile 110 kilos et qu’il avait un regard de tueur à gage russe… Au bout de 2 mois de squattage chez des potes, j’ai craque et j’ai déménagé. Le truc qui m’a le plus marqué (on devient sérieux 2 minutes), c’est qu’à un certain moment, il est devenu menaçant, « je vais venir chez toi, tu ne pourras pas t’enfuir, etc… ». Je suis donc allée déposer plainte au commissariat et voir ce qu’ils pouvaient faire pour m’aider. La seule réponse que j’ai eue :  

  • « Il faut d’abord qu’il vous agresse, ensuite on pourra faire quelque chose….» 
  • « Bah oui tiens, faisons ça  J’attends qu’il me pète la gueule, voir qu’il me viole et pis je reviens vers vous ? Super, allez je file, je vais m’inscrire au Taekwondo, bisous »

DONC quand je suis arrivée à Melbourne, je me suis dis « Banco la caravane, la bibi, c’est jackpot, vu comment les australiens sont trop über cools, il ne peut rien m’arriver ».

Alors c’est vrai l’australien est über cool, mais par contre l’australien du dessus a décidé que ce serait sympa de refaire entièrement son appart. Donc je teste un nouveau type de relou : Le relou de force 9 milliards.

Bien sur comme l’australien est riche, il a pris des gars pour faire ses travaux, et a fait voter par la copropriété le droit de faire du bruit tout le temps (vu que lui il dort pas la, il s’en fout), et comme l’australien aime voir les choses en grands, il refait TOUT, mais TOUT.

Donc, depuis 1 mois, tous les jours entre 08h du mat et 16h (oui l’australien finit tôt), j’ai le droit d’entendre toutes les machines possibles et excitantes que tu peux louer à Kiloutou et qui font un max de bruit. Petit truc à savoir, ici quand tu vis en immeuble, tu ne peux accéder qu’à TON étage. Chaque étage est protégé par une clé spéciale. Ce qui fait donc que je ne peux même pas aller lui hurler dessus (et dieu sait que j’aimerais).

J’ai bien essayé de passer par la cage d’escalier, je me suis retrouvée enfermée toute seule pendant 20 minutes, c’est le gardien qui m’a repéré sur une camera de surveillance et qui est venu me libérer juste avant que je ne commence à me manger le bras.

Double frustration, l’australien ne râle pas, donc quand j’en croise un dans l’ascenseur, je me précipite pour lui parler de ce fameux problème. Il me regarde râler pendant 10 minutes (ou plutôt 2 étages) et me dit «  Oui, c’est bruyant, enfin il va être content, il aura un bel appartement, le tout avec un sourire bright de chez bright », et puis, je ne sais pas pourquoi, c’est toujours suivi par un

«  Vous, ne me dites pas, vous êtes française »

Asker Anonyme Asks:
Si tu étais une star de porno nippone et qu'on te proposait de faire la brouette bigoudenne avec un acteur amateur de Paris, comment t'arrangerais tu pour refuser (ou pourquoi accepterais tu ?) ;)
leblogdeb leblogdeb Said:

Je te dirais, viens jusqu’à Melbourne et on en parle :)

J’adore cette chanson.  En fait Je crois que j’aime toutes les chansons qui parlent de Paris. Il y a toujours quelque chose de fascinant dans une déclaration d’amour qui concerne 10 millions d’habitants et des pavés humides.

Pourquoi ce regain d’amour pour la Capitale ?, moi l’australienne buveuse de latté qui ne met pas un pied dehors si la température extérieure ne dépasse pas 25 degrés ? Eh bien, toute une chaîne de circonstance folle et incroyable s’est mise en place pour m’entrainer dans la gueule du loup et me faire vivre 7 petits jours d’une vie parisienne comme à la bonne époque (mais en version j’irais dormir sur ton canapé, faut pas déconner non plus).

Je te passe mes problèmes d’avion : Oui, j’ai fait un article sur le fait que je flippe en avion, disons que je suis déjà à Paris (et pas SUR Paris… gna gna gna), je viens de poser le pied et je suis en quête de mon ticket de RER. Mmmmmm, premier souvenir plein d’amour, la queue pour acheter un ticket (oui, ok j’ai oublie mon numéro de carte bleue, je suis obligée de faire la queue… aucun commentaire n’est toléré).

Le parisien est un filou qui croit que parce que tu as un sac de voyage sur le dos et une coupe de cheveux proche de l’attentat visuel, tu ne diras rien si discrètement, il essaie de passer devant toi. Enfin discrètement, on repassera ! La superbe technique qui consiste à se mettre à ta hauteur (en lisant un magazine de préférence) et à avancer d’un léger demi pas toutes les 10 secondes pour tenter de te passer devant, on la connait. Moi dans ma tête, je me suis dit « merde, c’est un test, un test pour voir si j’ai encore l’âme d’une parisienne », vu que je suis capable de tuer un enfant australien que je suppose en train de me piquer ma place dans la file d’attente pour mon quesadillas poulet, imagine comment je te reçois le parisien de base. Je l’avoue, j’ai pris du plaisir et je me suis dit que ça allait être vraiment cool cette semaine parisienne. J’allais enfin pouvoir retrouver tout ces bons vieux réflexes qui me manquent tant à Melbourne :

  • Râler quand les gens ne se lèvent pas des strapontins dans le métro, avec l’option je fais mon regard noir et je regarde la personne assise pendant tout le voyage qui fait elle, semblant de ne pas me voir en train de la regarder.
  •  Insulter les voitures et surtout le chauffeur rustre qui te grille la politesse (j’ai un gros gros manque de ce coté la, l’australien roule en dessous des limites de vitesse et s’excuse presque quand son feu passe au vert et que toi, tu ne peux plus traverser)
  • Se battre avec le serveur pour avoir un verre d’eau (le classique mais tellement bon)
  •  Compter le nombre de personne à  la caisse du Monoprix et essayer de déterminer par un savant calcul LAQUELLE sera la plus rapide (une copine m’a dit un jour, avec une petite lueur dans l’œil, tu sais en fait, ce qui compte, ce n’est pas le nombre de personnes, mais le nombre d’articles, parce que le plus long, c’est l’encaissement, j’ai eu l’impression qu’elle me donnait un secret jalousement caché depuis des années par une équipe d’experts) mais c’était sans compter sur le problème d’étiquetage, qui foire complètement toutes tes théories et qui réduit à néant tout espoir d’arriver à l’heure à ta soirée/diner/plateau télé.

Bref, un vrai bonheur sans fin. J’ai pris un plaisir fou  à faire semblant d’être de mauvaise humeur.

Lorsque je suis partie, j’étais un peu fâché avec Paris, trop de monde, trop de tout, je n’aimais plus cette ville, je rêvais de verdure et de silence avec le bruit des oiseaux. Mon retour m’a réconcilié avec cette grande folle qui ne dort jamais. Paris, c’est un tel bordel que tu finis par l’aimer puis par ne plus t’en passer. Parfois, c’est vrai, tu la détestes, ces taxis qui ne sont jamais libre, qui ne veulent pas t’emmener ou tu veux, ou qui (je n’ai jamais compris) n’ont pas de GPS et ne savent pas comment te ramener chez toi ( vu qu’on est pas encore riche comme Crésus, il est clair qu’à 90% on prend le taxi parce qu’on rentre de soirée et qu’on est bien trop bourré pour marcher ou prendre le métro, donc se taper le chauffeur qui te pose 20 000 questions sur la route, ce n’est pas chiant, c’est une torture) . Bref, je m’égare…

Finalement, je suis toujours très contente d’en être partie mais maintenant je resterais à jamais attaché à cette ville si différente (Je n’ai pas parlé des pigeons mais bien sur, c’est évident ils ont su contribuer à leur manière à me mettre dans le bon ton dès le premier réveil: PUTAIN, MAIS DÉGAGE!!!!! mmmm Paris me manque, il y a que des perroquets trop mignon ici…)